SCÈNE III
I*s Mêmes, LE DEC D'YORK, LE P. PI- TER , J LITERIES , Suite nombreuse du duc , sortant des apparlemens du roi.
LE DUC. Rassurez-vous , sa majesté est mieux , beaucoup mieux.
LE p. piter. Nos prières n’ont point été vaines ; le roi vient de se lever, le docteur Shart répond de sa vie.
monmouth. Oh ! bonheur ! dois-je le croire?.. ( Au duc. ) Milord duc , n’ordonnerez-vous pas, comme frère du roi , que son fils soit admis en sa présence ? On m’a insolemment refusé la porte , et l'on a parlé en votre nom.
LEDUC , froidement. Monmouth , vous avez été imprudent en quittant, sansl’aveu du roi , votre retraite de Bruxelles. . .
MONMOUTH, de même. Milord duc, mon oncle, vous savez mieux que pas un ici, que depuis cinq ans mes lettres restent sans réponse. ( S'animant. ) L’aveu du roi !.. me fallait-il attendre, pour le demander, que son corps fût descendu dans les caveaux de Westminster? Milord, je viens pour voir mon père , et je veux le voir.
(Le duc se contient, et fait signe ii tout le monde de sc retirer, excepté Monmouth.)
LF Di:c , au père Piler. Allez encore prier pour le roi , mou père.
LE P. piter. C’est mon premier devoir. ( / 1 part . ) Ce MonmoutU vient bien inal à propos.
(Il rentre dans les apparlemens; les autres personnages sortent du côté oppose'. )