‹ Jacques Callot, sa vie, son œuvre et ses continuateurs (volume 2)Chapitre 14 sur 53 · Ces dessins sont au Louvre · texte numérisé non relu

Ces dessins sont au Louvre

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On juge par là quelle coiiscieuce le maître apportait dans SCS moindres productions. Quand il se résout à transporter ses croquis sur le cuivre, il les a longuement caressés, repris et étudiés. Quelquefois même il enlève au repoussoir sur le métal les figurines qui lui paraissent inutiles ou mal au point, telles que ce faisceau de verges de la flagellation de Jésus-Christ rencontré dans le premier état de sa planche, et depuis gratté par lui. S'il lui ai'rive d'improviser à la pointe comme dans la foire de ÏImpruneta, c'est qu'il a conçu par avance et déterminé sévèrement ce qu'il veut décrire ; il n'est sûr de lui que dans la transcription de sa pensée, il sait ce qu'il va dire.

11 grava dans ces mêmes années le Grand rocher pour le comte de Tornielle, son ancien protecteur à la cour pontificale, sorte d'allégorie sur les aigles pai- allusion à la devise du comte : Nec imbcUcin féroces progenerant aquUx cohimbam. La montagne imaginée par lui procède de sa manière hahituelle de comprendre les rochers; c'est une masse ronde dont la pointe la plus élevée domine un massif de fortifications auquel on accède par une suite de degrés; au has, la mer.

Il fit également la suite dite des Quatre hanquets, sur les Noces de Cana, le Repas chez Simon, la Cène, et les Disciples d'Emmaûs, un saint Laurent, le Porte-Dieu ou le petit prêtre portant rEucharislie, toutes estampes charmantes d'expression et de tînesse.

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f Les Martyrs du Japon sont un peu |ilus une image de piété, eonçue dans les données du Wiérix; elle est

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