SCÈNE II
Arthur [seul].
Arthur {regardant aller Henri ; puis après un moment de silence). — Diable, je l’ai paru belle. Encore un cheveu, et j’étais flambé. Ah vilain métier ! Quand en aurais-je fini avec tout ce tripotage là ; car enfin, quel autre nom donner aux serviles fonctions que je remplis en ce moment ? Mais bah ! Ayons le cœur content... On en a bien vu d’autres dans l’histoire... et des gens pas mal futés encore qui ont eu dans leur vie des missions guère plus honorables que la mienne à exercer... et s’en sontils plus mal portés pour tout cela ? Non... Eh bien, dors tranquille, Arthur ; d’abord que ton lit est bien garni, c’est tout ce qu’il faut.
(Quelqu’un frappe à la porte. L’aide-de-camp introduit un brillant personnage. Il s’avance vers Arthur et lui tendant la main amicalement.)