‹ Jacques Cernol comedie en trois actesChapitre 43 sur 51 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

vous permettent de vous placer à son égard sur le pied d’un /

ami, d’un ami autorisé. Et puis... et puis, je n’ai d’espoir qu’eri vous, Maurice; vous ne pouvez me refuser cela.

MAURICE, & part, comme s’il se consultait.

Si je pouvais gagner du temps!

CERNOL, anxieux et dont.

Eh bien, Maurice?

MAURICE

Eh bien, partez; je vous promets de faire de mon mieux.

CERNOL, ravi.

Ah!

MAURICE

D’ici à votre retour de Paris, je l'aurai vu.

CERNOL.

Vous croyez que je dois partir?...

MAURICE

Sans doute. La réflexion l'apaisera.

CERNOL.

Bon! mais ne le perdez pas de vue. Et quand vous l’aurez là, prenez-le bien doucement, n’est-ce pas? Parlez-lui du passé! Qu’il ne parte pas sans m’embrasser, au moins... Dites-lui que c’est au nom de sa mère que je l’e’n prie. Attendez...

(U remonte virement.)

MAURICE, à part.

Le malheureux! Je n’ose plus lever les yeux sur lui !

CERNOL.

Ah! Louise, Louise! viens vite, mon enfant.

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