PRUDENCE ET HABILETÉ DE CHARLES VII
tions que suscitèrent, sous son règne, les affaires de religion ^ Un autre historien du temps a pleinement confirmé ce témoignage : « Pour laquelle paix conduire et mener i « ce sujet, le très-chrestien roi de France et les siens tra- « vaillèrcnt grandement. Et à ce faire, pour y parvenir, « employa grandes finances; partait, il en est digne db « très-grande louange et récompense ^. »
Ainsi se trouvait heureusement accomplie l'œuvre importante à laquelle Jacques Cœur avait été appelé à coopérer.
1 Thomas Bazin. « Ad extîncjuendum scfiismalum, lanquam catlioU- ". eus et christianissitnus priuceps laborabat. » etc. - Jean Chartier; dans Godt/roj/, p. 13 4.