‹ Jacques Cœur et Charles VII; l'administration, les finances, l'industrie, le commerce, les lettres et les arts au 15e siecleChapitre 46 sur 359 · LXIV VALEUR · texte numérisé non relu

LXIV VALEUR

raonnoye des francs d'or, dit Le Blanc, en parlant de ceux frappés sous Charles VU, eut grand cours pendant ce temps-là. On contracloit volontiers à celte monnoye à cause de sa bonté et de son prix fixe, et parce qu'elle valoit justement une livre qui est une manière de compter dont on s'est servi en France depuis Charlemagne. » Il y avait le franc à cheval et le franc à pied, suivant que le roi y était représenté à pied ou à cheval.

Indépendamment de ces monnaies, il en fut frappé, sous le règne de Charles Vil, un grand nombre d'autres, telles que les saluts d'or, les réaux d'or, les chaises [écus à la chaise, également en or) et les demi-écus d'or, qui valaient dix sous en 1438. Les monnaies d'argent les plus usuelles étaient les gros, les demigros et les plaques imitées d'une monnaie flamande.

Les grands blancs, les demi-blancs, les doubles, les deniers parisis et les deniers tournois constituaient la monnaie de billon '.

Il y avait, en outre, l'obole qui valait la moitié du denier. La pitte, ou poitevine, encore appelée pougeoise, était la plus petite de toutes les monnaies et valait une demi-obole.

* Le Blanc, Trahë lihioriqtie, etc., p. vju et suiv. d9 l'Introduction, et 2dd et suiv.; Régne de Charles VU,

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