‹ Jacques de TourreilChapitre 41 sur 153 · Ihid., p · texte numérisé non relu

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Ja\, dans son Dictionnaire critique de hioffraphie et d'histoire ', relève Terreur commise par le Dictionnaire universel de Douillet, qui d'ailleurs la tient de plusieurs autres biographes : en effet, Chandon et Delandine, Vedrenne et la Biographie toulousaine font mourir Tourreil en octobre 1715. 11 décéda en son domicile de la rue des Douze-Portes, et fut enterré le lendemain à Saint-Gervais. Ses ouvrages furent remis entre les mains de l'abbé Massieu, son exécuteur testamentaire, qui lui était redevable d'être entré à l'Académie royale des Inscriptions et Belles-Lettres, et qui devait prendre séance à l'Académie française le 29 décembre 171 i, le même jour que Rolland-Malet, successeur de Tourreil.

Ce savant traducteur avait un frère, l'abbé Amable de Tourreil de Grammont : « C'était, dit Moreri, un homme très habile dans la science ecclésiastique et qui est mort à Rome vers 1717 dune hydropisie de poitrine. Il avait été pendant quatre ans prisonnier au Château Saint-Ange, et il n'y avait que deux mois qu'il était sorti des prisons de ITnquisition, où on l'avait retenu un an, lorsqu'il mourut -. On Fa fait auteur de X Histoire de la Congrégation des Filles de l'Enfance de Toulouse et de leur destruction ; mais il est sûr que cet ouvrage est de M. Arnauld le docteur. M. l'abbé de Tourreil a fondé dans l'Université de Toulouse deux chaires de théologie pour les Dominicains de cette ville ^ » . L'ouvrage qu'on attribuait à l'abbé de Tourreil, et que Larousse intitule : L' Innocence opprimée par la calomnie ou Histoire de la Congrégation de Jésus, Toulouse, 1G88, in-12, a été de même attribué à un ami d'Arnauld, le janséniste Quesnel.

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