II, 251, V
2. HoMiRE, lliad., VI, v. -484. Grévin forge même le mot gélodacryser : « Et ne Tcult toutesfois que je Gélodacryse » (II, 501, ▼. 28). L'expression de Gélodacrye eut quelque fortune. Claude de Pontoux, de Chalon-sur-Saône (1530-1579), publia, quelques années après la mort de Grévin, un recueil intitulé : Gélodacrye amoureuse^ contenant pltuieurs aubadesy chansons gaillardes,,,, etc. Paris, 1579.;