‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 166 sur 254 · vers · texte numérisé non relu

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6» Ibid.f V4 27 sqc^

Discours et griefs de l'oncle :

Est-ce donc la recompense Qu'on reçoit après la mort'?

Ému de ce reproche, qu'accompagne le rappel de tous les services rendus, l'auteur prend la résolution de s'acquitter dans la mesure du possible. Que faire pour cela? un tombeau :

Je luy bastis un tombeau Pour le venger d oubliance A la poincte d*un cizeau Qui fait au temps résistance*.

Sur ce tombeau, le neveu grave une longue prière de l'oncle mourant, empreinte d'un sentiment plus religieux que poétique. Sujet : la puissance de Dieu.

A toy j'ay tout mon refuge Comme à Tancre un nautonnier, Reçoy mon souspir dernier, mon advocat et juge'.

Ode VII. — Le lut^ A Guillaume de La Morlaye^ — Morlaye était un musicien distingué. Sa fille Antoinette n'avait pas moins de talent. (Grévin a composé pour elle un acrostiche"). Le poète fait l'éloge du père et de la fille, en rappelant Mercure, Apollon, Orphée, Âmphion.

Ode VIII. — A André Tkévet, Angoumoisin* . — Après avoir parcouru l'Asie Mineure, la Grèce et la Terre-Sainte, André

k. 168 Ters.

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