Ters
54 128 vers»
De la jeunesse Françoise, Jamais ma rivière d*Oyse N*abbruvera l*Alemant, Âutheur du passé tourmant^
Ode IV. — A Jaques Gréviriy son oncle*. Cette pièce avait paru en 1538 dans les Regretz de Charles (TAustriche... et autres (Buvres. C'est une production de débutant, et déjà elle nous montre l'auteur obsédé par la pensée des dissensions et des luttes d'ici-bas. Les hommes ne songent qu'à se combattre. Huit personnes ont survécu au déluge :
Un inventeur d*encombre Entre huict fut trouvé'.
Ode VI. — V(mr le tombeau de M . Pierre de Prong^ son oncle^. — Nous avons fait connaissance avec ce personnage en racontant les premières années de la vie de Grévin. Celui-ci avait voué un véritable culte à l'excellent parent à qui il devait son instruction. Aussi l'ode commence-t-elle avec solennité. L'auteur accorde son luth et veut faire pour « les peuplés divers » une chanson immortelle. C'est qu'il s'agit pour lui d'honorer la mémoire de son bienfaiteur,
Troquant ses vers k Targent Ainsi qu*un poète indigent^.
Grévin a cru entendre l'oncle de Prong le taxer d'ingratitude :
J'oy, ce me semble, au tombeau Une voix faible et cassée.
Qui se plaint sous le fardeau De la mémoire laissée*.