‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 233 sur 254 · Cf. Du Bkllat, éd. M.-L., II, 171, v. 15 sqq · texte numérisé non relu

Cf. Du Bkllat, éd. M.-L., II, 171, v. 15 sqq

2. Cf. Du Bellay, éd. M.-L., II, 188, v. 15 sqq. 5. Cf. Du Bellay, éd. M.-L., II, 192, v. 1-4 et 11.

Qu'il considère encor Tentreprinse trop veync De celluy qui combat l'iiiconstance du yent.

Bref, le peu de profit que Ton va recepvant De conter, comme on dit, les ondes et Tareine.

Encor pour me sauver de ma prochaine mort, Je regarde le su[d]. Test, Touest et le nortli. Je m*atens au reflux des eaux de la Tamise.

Et ainsi, de Vulcob, je suis désespéré»

Puisque de mes malheurs la délivrance est mise Sur les vens et les eaux, qui n*ont rien d'assuré.

La vertu précieuse et la chaste Beauté Déployèrent en vous toute leur excellance, Lors que parangonnant leur force et leur puissance Chasqu'une combatoit pour Timortallité.

Vertu donna l'esprit de magnanimité, De savoir acomply, de justice et clémence.

Beauté orna le corps de toute bienséance.

Où la doulceur fut jointe avec la magesté.

Sy le tendre subject n'es toit né périssable. Voslre beau(l)té seroit à la vertu semblable. Toutesfoys son renom ne laisse d'estre tel ;

Car puisque l'une et l'aultre en vous se monstre egalle, Et puisque l'une et l'aultre est divine et royalle, Le nom de la vertu fera l'aultre immortel.

La France est aujourdhuy le publique eschaffaut * Sur lequel la discorde insolente et hardie Joue, à nostre malheur, sa triste tragédie, Oïl la fureur sanglante et la mort ne dciïaut.

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