‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 243 sur 254 · V. 7-10. (Supprimés · texte numérisé non relu

V. 7-10. (Supprimés

La Pastorale

h P. 195, V. 12. 11 dira que tu peux puissantement lier.

V. 14. Des corbeaux enrouez, croacer en ton temple. P. 194. (Avant le premier vers, Gré vin met Le Poète),

P. 195, V. 9-11. (Supprimes, et remplacés, jiour rétablir Talternance des

[rimes, parce vers unique) :

Mais comme il s'amusoit. Colin morne et resvant.

P. 200, V. 14-15. Nous donne de ses biens contre toufnostre attente,

Et tousjours le beau temps va suyvant la tourmente. V. 18. Hardy je chanteray le berger de Savoye. V. 25. Vollettant al* entour, d'y entrer plus avant. P. 201 , V. 4-7. Hais, malheur ! t7 ne scait qu'une Olimpe, et TAmour.

J'ay beau le rcmboucher cent et cent fois le jour,

Tousjours il met dehors une vaine complaincte,

Comme si la dedans ma honte estoit emprainte.

(Après ce vers : Le Poète),

Ainsi CCS deux bergers s^entrepoussoyent d'autant.

Qui faisoit mille tours au travers de la plaine.

La ou son chien estoit couché sur la louvierc.

Sous les saules branchus qui rendoyent /ombre frais

Tout au long de la berge, et enfloit sa musette.

Tant elles poussent le front.

Elle prend en mariage.

Elle prend pour son cspoux.

IJnjeston de mille avetles.

Suçant la liqueur henine.

Pour faire un miel doucereux.

Les beautez de nostre France :

Elle les peult surpasser.

(Après ce vers : Le Poète),

C'est Tenot, c'est luy mesme, il s*en vient, il chemine.

Hz ont tant faict pour nous, que nous sommes remis.

Prennent en nostre terre une ferme alliance.

Passant dons le vilage auprès la grand'Eglise.

Faicts de mille tortis de lauriers et de lierre.

Comme Ion voit au bois d'un lierre tortu.

Qui semble avoir nouri ce verdoyant feuillage.

Rencontrer mon Olympe, et d'un cordon de soye.

(Après ce vers : Le Poète).

Fut en la tombe enserrée.

Quelle porte a nostre France.

Puissions nous voir le grand bien.

Enfans, hastez le pas, j'oy au vilage un bruit.

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