‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 168 sur 262 · vers · texte numérisé non relu

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De la jeunesse Françoise, Jamais ma rivière d'Oysc N'abbruvera l'Alemant, Autheur du passé tourmant'.

Ode IV. — A Jaques Grévin, son oncle^. Cette pièce avait paru en 1558 dans les Regretz de Charles d^Auslriclie,.. et autres œuvres. C'est une production de débutant, et déjà elle nous montre l'auteur obsédé par la pensée des dissensions et des luttes d'ici-bas. Les hommes ne songent qu'à se combattre. Huit personnes ont survécu au déluge :

Un inventeur d'encombre • Entre huict fut trouvé 5.

Ode VI. — Pour le tombeau de M. Pierre de Prong, sononcle\ — Nous avons fait connaissance avec ce personnage en racontant les premières années de la vie de Grévin. Celui-ci avait voué un véritable culte à l'excellent parent à qui il devait son instruction. Aussi l'ode commence-t-elle avec solennité. L'auteur accorde son luth et veut faire pour « les peuples divers » une chanson immortelle. C'est qu'il s'agit pour lui d'honorer la mémoire de son bienfaiteur,

Troquant ses vers à l'argent Ainsi qu'un poète indigent^.

Grévin a cru entendre l'oncle de Prong le taxer d'ingratitude :

J'oy, ce me semble, au tombeau Une voix faible et cassée.

Qui se plaint sous le fardeau De la mémoire laissée®.

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