‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 169 sur 262 · vers · texte numérisé non relu

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G. Ibid.^ V. 27 sqq.

— t>56 — Discours et griefs de l'oncle :

Est-ce donc la récompense Qu'on reçoit après la mort*?

Ému de ce reproche, qu'accompagne le rappel de tous les services rendus, l'auteur piend la résolution de s'acquitter dans la mesure du possible. Que faire pour cela? un tombeau :

Je luy bastis un tombeau Pour le vanger d'oubliancc A la poincte d'un cizcau Qui fait au temps résistance'.

Sur ce tombeau, le neveu grave une longue prière de l'oncle mourant, empreinte d'un sentiment plus religieux que poétique. Sujet : la puissance de Dieu.

A toy j'ay tout mon refuge Gomme à l'ancre un nautonnier, I^eçoy mon souspir dernier, 0 mon advocat et juge^.

Ode VII. — Le lut, A Guillaume de La Morlaye^ — Morlaye était un musicien distingué. Sa fille Antoinette n'avait pas moins de talent. (Grévin a composé pour elle un acrostiche^). Le j)oètc fait l'éloge du père et de la lille, en rappelant Mercure, Apollon, Orphée, Amphion.

Ode VIII. — A André Thévet, Angoumoisin\ — Après avoir parcouru l'Asie Mineure, la Grèce et la Terre-Sainte, André

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