‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 188 sur 262 · Ronsard, éd. P. Bl., il, G · texte numérisé non relu

Ronsard, éd. P. Bl., il, G

6° Pow le tombeau de M. de Prong, — Ode pindarique. Après un préambule de 10 strophes en vers de 7 syllabes a, b, a, 6, c, c, d, d, e, e (sans exemple dans Ronsard). Grévin emploie la même disposition que dans Tode A Madame d' Warty.

7" Le Lut, — Strophe de 12 vers de 7 syllabes, en trois quatrains dont les deux premiers h rimes croisées diversement, le troisième à rimes plates, a, b, bj a\ c, d, c, d \ e, e, /", f.

Je feroy tort à mes vers,

A ma Muse et à mon livre,

Qui ja désireux de vivre

Se décelé è l'univers ;

Je feroy tort à sa gloire,

Et n'est celui qui ne fust

Envieux de ma mémoire,

Si voulant parler du lut,

Je ne donnoy la couronne

A celuy qui mieux façonne

A l'accord et au doux son

Une mielleuse chanson*.

On trouve dans Ronsard une strophe composée également de trois quatrains de cette nature, mais présentés dans un autre ordre. Voir l'ode « Que tardes-tu, veu que les Muses'.... »

8° A André Thevet. — Strophe de 6 vers de 7 syllabes a, a, b, c, c, b. C'est le système de l'ode A Jaques Grévin, seulement le distique précède le quatrain au lieu de le suivre :

Celuy certes vit bien mieux, a

Plus content et plus heureux, n

Qui n'estant point redevable, h

Estime luy estre assez c

Les biens du père laissez c

Pour nourrir sa pauvre Uible'. h

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