‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 203 sur 262 · IhifL, p · texte numérisé non relu

IhifL, p

."). Voir notamment los sonnets XIII, y 740; XLIV, p. 760, socnet à Du Hcssis (Du Plessis-Mornay) et LVIf, p. 7r»(î.

jours, en même temps qu'il était devenu fidèle sujet du roi Henri IV, était aussi devenu (juclque peu huguenot.

Il a laissé en résumé une œuvre intéressante et polie, justifiant de pleine façon festinie vouée à fauteur par ces contemporains dont il inscrit fièrement les noms dans ses poésies ou en télé du volume, et qui s'appelaient Desportes*, Du Perron*, Garnier^ et Malherbe*.

A Clermont, les amis de La Roque furent Charondas, les Warty et Grévin. Sa liaison avec le premier se trouve attestée par un spirituel sonnet « à M. Carondas, lieutenant général de Clermont en Beauvoisis ». Ton savoir et ta vertu, lui dit fauteur, t'exemptent du trépas.

Si bien que nous aurons en dépit de la Parque Un Garon immortel icy comme la bas^.

Quant aux Warty, on rencontre leur nom dans une pièce intitulée Discours^, qui ne se signale pas à notre attention par son mérite poétique (La Roque savait faire mieux), mais que je dois rapporter presque en entier malgré sa longueur, parce qu'elle témoigne curieusement des rapports amicaux de fauteur avec les châtelains de Warty, et certainement avec Grévin lui-même. Écrite plus ou moins longtemps après la mort de Grévin (apparemment en 1578, lorsque Françoise de Warty épousa en secondes noces le sire de Serillac), cette composition porte bien la marque et le cachet d'un souvenir personnel ; elle est bien l'œuvre d'un homme qui avait connu Grévin, qui se le rappelle, et qui nous le montre tel qu'il fa vu, avec son allure, son attitude et son aspect physique : sic ociilos, sic ille manus.... Qu'on en juge :

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