‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 238 sur 262 · Cf. Du Bellay, éd. M.-L., II, 192, v. 1-4 et II · texte numérisé non relu

Cf. Du Bellay, éd. M.-L., II, 192, v. 1-4 et II

Qu'il considère encor l'entreprinse trop veyne De celluy qui combat l'inconstance du vent. Bref, le peu de profit que l'on va recepvant De conter, comme on dit, les ondes et l'areine.

Encor pour me sauver de ma prochaine mort, Je regarde le sufd], Test, l'ouest et le nortli. Je m'atens au reflux des eaux de la Tamise.

Et ainsi, de Vulcob, je suis désespéré, Puisque de mes malheurs la délivrance est mise Sur les vens et les eaux, qui n'ont rien d'assuré.

La vertu précieuse et la chaste Beauté' Déployèrent en vous toute leur excellance, Lors que parangonnant leur force et leur puissance Chasqu'une combatoit pour l'imortallité.

Vertu donna l'esprit de magnanimité, De savoir acomply, de justice et clémence. Beauté orna le corps de toute bienséance. Où la doulceur fut jointe avec la magesté.

Sy le tendre subject n'es toit né périssable. Vostre beau(l)té seroit à la vertu semblable, ïoutesfoys son renom ne laisse d'estre tel ;

Car puisque l'une et Taultre en vous se monstre egalle, Et puisque l'une et l'aultre est divine et royalle. Le nom de la vertu lera l'aultre immortel.

La France est aiijoiirdlniy le publiipie eschafllaut* Sur lequel la discorde insolente et hardie Joue, à nostrc malheur, sa triste tragédie, Où la fureur sanglante et la mort ne delTaut.

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