V. 15. Encor quils ny puissent prévoir
(Grévni avait d'abord écrit : Bien quils, qu'il a rayé
[ensuite).
V. 2G. Et si feroit grand' conscience. V. 28. De celle qu'elle aime le mieux. P. 119, V. 6-8. Elle laissa tout son mcsnage. Et se masquant de traïson, Elle appela dans ma maison.
V. 11. P//IS se voyant l'heure opportune. V. 15. // feignit de j)rendre le seing. V. 15. Mais il fut par trop diligent. V. 19. Or contre fortune bon cueur. P. 120, V. 0-7. Dont je l'aime ne ;iowyoe7 plus En mon endroit que les escuz.
V. 15. QvL elle n entend pas le iormcni. V. 17. Elle est encor toute /b//e/<e.
P 120, Y. 21-22. A ce soûlas de iouïssanœ
Que fauray le jour de ma noce.
(Grévin avait d'abord écrit : Qui de plus en plus me
[renforce). Quun ange descendu des cicux.
Paravant il estoit plus sale.
Tout marniiteux et tout crotté.
Toutefois fauray cependant.
Mon bien, ma vie désirée.
J'ay de la force el du courage.
Et que c estoit trop d'une fois.