V. 22. Que tout au plus tard, des demain
P. 159, V. 17-18. Ha, mon cousin! qu'il est aisé
Pendant que Ion est en santé.
P. 140, V. 6-8. Car je me plais en mon iormcnU
Voyant une beauté si grande
Qui me conlrainct et me commande.
V ! r» . Poiniy |K)int, je jure.
p. 141. \. L'I. Car si liien y sccut allachcr.
\ . I s. Scavez vous quoij, il fault chercher. \ . 20. El embrouiller si bien /'aflaire. i*. 145, \. Ti. Et si jamais un bon moyen. V. ,». Je le vous veux faire svà\o\r. V. 9. Le maistre auquel je doy senice. V. 11. F]n cest endroit : car le mérite. 15-16. (Supprimés).
Croy que si fafj la jouissance.
Je m'esbahy (jnelle ne vient
Car en tant (ju'elle est lavandière.
Et puis vrayment qui au besoing.
In despetto de ce vieil père.
Et le mau de terre te tingue.
Tant ores elle est es[)loree.
Car il nous en fault eschapper.
Au maniment de cesle noce.
Quelle n endure qu'on la baise.
Elle ne sera si farouche.
Chez moy, mais ne nous fais attendre.
Quil y aiest point en la justice.