V. 26. (Après ce vers, Grévin ajoute le vers suivant
Puisquavez commencé la noce.
P. 177, v. 1 8-20. Que Josse depuis peu de temps
Est rajeuni de dix bons ans
Depuis le jour tant seulement.
Ceste rigueur qu'elle me lient.
Marion se moccpie de moy.
Porter par dessous mon pourpoint.
Geste cholere : mais dis moy.
Davantage^ elles m'ont parlé.
Je pense bien quelle voudroit.
J'auray ce que j'ai advancé
Quand le contract en fut passé.
Tant choleréj et si je croy.
Ouy, qu'a tous les diables soit il.
Je n'ay peu par esprit subtil.
P. i91, V. 8. J'en a\ veti d'aullres, et si suis. P. 195, V. 2. Encore ne le puis-je croire.
V. I i-l(). Le doux accueil, le beau maintien, Le souzris, avec l'entretien Quelle m'a faict : au demeurant.
V. 22. Qffs j'y -sî/is elle //?-e l'huis. P. 196, V. 10. Voyant /es /«rwîes de ses yeux. V. 15. Et or qu'elle ne fusl contente. V. 24. Cela s'entend), elle se bat. P. 197, V. 25. Voire et eust-il la conscience. P. 198, V. 6. Sarigneur ne se sent Allamlc.
V. 25. Jamais il nattaindra le but. P. 199, V. 1. Et arec fow lHim])le prière. P. 200, V. 6. lia Dieu! ce soi [K)ltron paysant.
V. 9. Prime de la caze Frenaise. P. 206, V. 7. i Prtr7S elle sera faicte.
V. 12. Preste a tout cella que je puis. P. 207, V. 20. Comment les scauray-je? P. 209, V. 11-12. Qui parle si hault, ci qui pense
Par armes faire resistence.
P. 214, V. 19. Si je levé une fois les poiîigs.
(Avec le mot « pouces » qu'il y avait dans le texte pri- [mitif, le vers était sans rime).
P. 216, v. 9. Touchez en la. — Et hay avant.
v. 15. (Après ce vers, Grevin ajoute le vers suivant) :
// fault scavoir que feu feray.