V. 14-17. (Supprimc's
P. 217, V, 5. Pour plus entière recompense. V. 7-10. (Supprimés),
La Pastorale
L P. 195, V. 12. \\ àÏT3L que lu peux puissantement lier.
V. 14. Des corbeaux enrouez, croacer en ton temple. P. 194. (Avant le premier vers, Grevin met Le Poëte).
P. 195, V. 9-11. (Supprimés, et remplacés, i»our rétablir l'alternance des
[rimes, parce vers unique) :
Mais comme il samusoit, Colin morne et restant.
P. 200, V. 14-15. Nous doiine de ses biens contre tout'nostre attente,
Et tousjours le beau temps va suyvant la tourmente. V. 18. Hardy je chanteray le berger de Savoye. V. 25. Vollettant al' entour, d'y entrer plus avant. P. 201, V. 4-7. Mais, malheur! il ne scait qu'une Olimpe, et l'Amour.
J'ay beau le rcmboucher cent et cent fois le jour,
Tousjours il met dehors une vaine complaincte,
Comme si la dedans ma honte estoit emprainte.
(Après ce vers : Le Poëte).
Ainsi ces deux bergers s'entrepoussoyent d'autant.
Qui faisoit mille tours au travers de la plaine.
La ou son chien estoit couché sur la louviere.
Sous les saules branchus qui rendoyent /'ombre frais
Tout au long de la berge, et enfloit sa musette.
Tant elles poussent le front.
Elle prend en mariage.
Elle prend pour son espoux.
\jnjeston de mille avettes.
Suçant la liqueur benine.
Pour faire un miel doucereux.
Les beautez de nostre France :
Elle les peult surpasser.
(Après ce vers : Le Poëte).
C'est Tenot, c'est luy mesme, il s'en vient, il chemine.
Hz ont tant faict pour nous, que nous sommes remis.
Prennent en nostre terre une ferme alliance.
Passant dans le vilage auprès la grand'Eglise.
Faicts de mille tortis de lauriers et de lierre.
Comme Ion voit au bois d'un lierre tortu.
Qui semble avoir nouri ce verdoyant feuillage.
Rencontrer mon Olympe, et d'un cordon de soye.
(Après ce vers : Le Poëte).
Fut en la tombe enserrée.
Quelle porte a nostre France.
Puissions nous voir le grand bien.
Enfans, hastez le pas, j'oy au vilage un bruit.