J., V. IÎJ
4. Il, 6, y. 24-2<î. Cf. Laberils : Neccsse est mullos timeal, qucm mulli liment (Machobe, Salru., Il, 1 i.
— i^S — Après qii'Âiiloino a dcVlaré à César que si ses craintes se réalisaient, il ne saurait vivre sans venger sa mort, les deux interloculeurs se séparent pour se rendre chacun de son coté au Sénat, et le chœur, je veux dire « la troupe des soldats de César » (nous savons que Grévin lient à cette distinction), vante la guerre qui procure la gloire aux soldats et fait ohstacle aux dissensions civiles.
Acte 11. — La conjuration. Bru lus et Cassius, comme chez Muret. Et ils tiennent le môme langage :