CÉSAR
Celuy qu'un chascun craint se doit garder de tous*.
Le maître du monde voudrait gouverner par la douceur; son confident ne croit qu'à la force. Rendre sympatlii(|ue la future viclime, en mettant en lumière sa générosité, n'est déjà pas maladroit. Surtout, Grévin se montre habile en faisant paraître dès le premier acte ce personnage d'Antoine, qui, jouant un rôle important dans la conclusion du drame, devait efre présenté au spectateur.