AU LECTEUR
Un accueil sympathique, fait aux pages déjà anciennes que je réunis aujourd'hui, les parerait bien vite d'une seconde jeunesse.
Je souhaite, à mes Etudes sincères et à mes Croquis de jadis, cet heureux été de la Saint-Martin,
Neuilly, ii Novembre 1885.
Pourquoi marcher toujours violettes en main?
Tu n'es plus jeune, Ami : tout cesse.
— C'est comme un souvenir que j'agite en chemin,
C'est le parfum de ma jeunesse.
Sainte-Beuve.