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2. « Let none escape Who shall but aim to touch your glory there. » (480, 184.)

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tout cela est passé sous silence. Mais avec une abondance intarissable et une chaleur convaincue le poète proclame ces deux principes dont la politique anglaise s’inspirera en plus d'une autre occasion : L'empire de la mer appartient à la Grande-Bretagne de droit divin et par droit de conquête; elle ne doit pas permettre qu'on y porte la plus légère atteinte !, — La grandeur de l'Angleterre est liée à la prospérité de son commerce, et cela suffit pour légitimer toute action propre à favoriser ce commerce ?.

La forme artistique du poème a vieilli plus encore que l’inspiration qui l’a fait écrire. Les exclamations, les apostrophes, les prosopopées et les hypotyposes s’y accumulent. Les comparaisons et les images se suivent sans prendre toujours le soin de s’accorder entre elles *. La langue est pénible, et alourdie par un abus de l’inversion. La fable est d’une gaucherie naïve. Après les quelques vers qui nous ont présenté la déesse, Britannia se répand en gémissements et en exposés historiques fort longs jusqu’au moment où elle s’avise que sa présence pourrait être utile au Parlement, qui s’appelle ici le sénat auguste *. En vérité le seul trait qui nous semble intéressant à noter dans ces trois cents vers, ce sont les quelques mots de description par lesquels s’ouvre et se termine le poème.

47 « This is your glory : this your wisdom; this The native power for which you were designed By fate. » (191-193.)

« And what, my thoughtless sons, should fire you more * Than when your well carned empire of the deep The least beginning injury receives? »

(166-168.) 2. ..« Extend your reign from shore to shore, Where’er the wind your high behests can blow; For should the sliding fabric once give way », etc. (209-247.) 3. « Le marchand anglais a été retenu par une force illégale, une force qui s’évanouirait si l’on entendait rugir le lion britannique. Comment donc l’orgueilleux Ibère ose-t-il éveiller la colère des maitres de Ja mer?» 46-61.

4, « Lo! now, my sons, the sons of freedom! meet

In awful senate; thither let us fly. »

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