‹ James ThomsonChapitre 222 sur 294 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

Ni les passages politiques des « Saisons », ni les tirades de € Britannia » n’ont paru à Thomson un suffisant hommage de sa muse à sa patrie. Il a consacré quatre ans de sa vie et un effort égal à celui qui produisit les « Saisons» au poème où ils’est proposé de célébrer la grandeur de l'Angleterre et la puissance de ses libres institutions. Ce poème n’est guère connu; depuis longtemps il ne trouve plus de lecteurs. « J'ai essayé de lire « La « Liberté » quand le poème parut; mais j'y ai bientôt renoncé. «Comme je n’ai jamais essayé de nouveau, je n’en hasarderai « ni éloge ni critique ?. » Cette boutade du Dr. Johnson ne doit pas sans doute être prise à la lettre. Lui-même a, dans une autre partie de sa « Vie de Thomson » donné les raisons de l’insuccès de l’œuvre, en des termes qui ne permettent pas de supposer qu'il ne l’ait pas lue. Et cependant cette dédaigneuse condamnation à fourni à la plupart des critiques, lorsqu'ils ont

“eu à s'occuper de « La Liberté », une méthode et une opinion.

PT

Quelques-uns reconnaissent qu’ils n’ont pas lu ces trois mille trois cent soixante dix-sept vers. Ils ne se sont pas senti le courage de tenter une entreprise devant laquelle Johnson déclare avoir reculé, ce Johnson dont la robuste vaillance a pu dépouiller,

1. Liberty. Ancient and modern Italy compared. — Greece. — Rome. —

Brilain. — The Prospect.

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