‹ James ThomsonChapitre 85 sur 294 · Ibid., Bk. III, canto 1, str. xxxvi · texte numérisé non relu

Ibid., Bk. III, canto 1, str. xxxvi

l'autre : « Apportez ici l’œillet et la pourpre ancolie, — avec « des giroflées ; —apportez des grenadins et ces œillets-giroflées « — que portent les amants; — jonchez le sol de narcisses, — «et de primevères, et de boutons d’or, et de lis aimés : — la « jolie pensée — et la fleur des chevaliers — rivaliseront avec « la belle fleur-de-délices ! ».

Ce n’est pas de la « Reine des Fées » que vient ce passage. Si nous comparons à la grande allégorie épique les autres œuvres du poète, nous remarquerons que dans les poèmes secondaires l’influence de la nature est plus directe et plus vive. La part faite aux choses inanimées est en proportion de l'intensité d'émotion qui anime ces différentes pièces. Dans le « Calendrier du Berger » où, sous une fable bucolique et allégorique, Spenser exprime souvent des sentiments ou des opinions qui lui tiennent fortement au cœur, nous trouvons plus d’une fois des notations très exactes de choses rustiques ?.

À, « Bring hether the Pincke and purple Cullambine, With Gelliflowres; Bring Coronations, and Sops in Wine, Worne of Paramoures :

Strowe me the ground with°Daffadowndillies, And Cowslips, and Kingcups, and loved Lillies : The pretie Pawnee, And the Chevisaunce, Shall match with the fayre flowre Delice. »

(The Shepheards Calender : April.)

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