Summer
2. Winter, 177. Cf. Virgile : • Ibaul obscuri sola sub nocle ».
Moins frappantes, mais de même nature sont les figures de ces vers :
Tlu» \veU-earinM| treasiircs ol' Ihe paint'ul year '.
inoiinlains....
Kreathing Ihe soûl aciitc '.
Le lecteur des «Saisons » ne larde pas à remarquer le retour livquent de cette l'orme de métonymie qui consiste à employer un terme abstrait avec un sens concret. Ce n'était assurément pas là une hardiesse nouvelle dans la poésie anglaise. Tous les poètes y ont eu recours, et le plus grand d'entre eux en a prodigué les exemples les plus saisissants '. Mais chez Popt» et les écrivains de son école, nous ne trouvons plus guère que des métonymies banales, trop eftacées par l'usage pour avoir conservé aucune valeur propre. Dans les plus mouvementées des œuvres du maître, dans celles où le feu de la passion doit le |)lus facilement provoquer l'apparition de traits hardis, nous rencontrons à peine quelques figures telles que celle-ci : a Là, « nulles saintes images d'argent, léguées par des avares à leur c( lit de mort — ne tentaient, présents insuffisants, de suborner « la colère des dieux * ».
Il est aussi chez Thomson nombre de termes abstraits dont remploi dans un sens figuré appartient au vocabulaire courant des poètes. Mais il en est d'autres au contraire où l'écrivain a mis l'empreinte vigoureuse de sa personnalité et de sa maîtrise de la langue '*.
« Les jeunes oiseaux... brisent leur fragile esclavage * », pour