‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 165 sur 272 · The callow young · texte numérisé non relu

The callow young

Tbeir brittle bondage break. »

{Summer^ 671.)

« la coquille qui les enferme »; — c la perfection * > pour c la a chaleur qui mûrit les raisins » sont des formes de langage assez audacieuses déjà. En voici de plus hardies : Dans un paysage des tropiques le poète nous montre le serpent qui, près d'une source, est venu rouler ses anneaux « et quand dardant une m langue menaçante — ouvrant ses mâchoires meurtrières, le a monstre plisse — sa crête ardente, toute autre soif épouvantée « — s'enfuit * ». Quelques vers plus loin nous avons encore : <i Les moutons tremblants — se pressent autour du bei^er qui c les garde; les bestiaux plus nobles — .... entendent avec hor- « reur — cette rage qui s'approche '. » — a Les troupeaux — « laissent retomber les brindilles sèches, et avec une muette c prière regardent — la verdure qui tombe * » (pour « la pluie qui fem reverdir la terre »). Voici à peu d'intervalle une autre et non moins audacieuse métonymie : « et toujours les nuages « bienfaisants ■— déversaient une grasse abondance * ».

L'accent d'énergie que ces figures donnent au style de Thomson est malheureusement affaibli par l'usage abusif qu'il lui arrive d'en faire. Il a pour quelques-unes une prédilection qui ne se lasse point. Dans moins de cent vers nous trouvons trois fois le mot a fate » au sens de « mort ]> ou de « cause de mort » : a Les horribles mâchoires du requin armées d'une « triple mort ^ » — a L'air (d'une ville ravagée par la peste) est

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