‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 219 sur 272 · Tiu) Birch signale par exemple ceci · texte numérisé non relu

Tiu) Birch signale par exemple ceci

• And then it was, that wlien the heroe hcard That I to thce belong'd •, etc.

Les éditions suivantes changèrent «< That I n en • How 1 v.

bleu qu'on voit trembler à travers le blanc pur d'un nuage ^ i — Tous les actes, on le sait, se terminent par quelques vers rimes. Le passage qui fmit l'acte III prend le développement d'un air de bravoure. Massinissa y compare le calme rétabli dans son âme par l'amour de Sophonisbe à l'apaisement des flots irrités quand la jeune Vénus s'est élevée, a souri, a montré sa beauté. Tout ce simile est vraiment beau, d'une langue harmonieuse et sûre qui contraste avec les laborieux efforts du dialogue. Il y a repos pour le lecteur, comme sans doute aussi pour l'auteur, à ces quelques vers de description où le poète parle en son nom, et ne s'impose plus la tâche ingrate de fournir un langage aux sentiments forcenés de ^ personnages.

À l'imitation des tragédies antiques, la <r Sophonisbe » du Trissin faisait une grande part au chœur. Les femmes carthaginoises mêlent leur voix, leurs soupirs, leurs espérances ou leurs lamentations à toute l'action de la tragédie. Les traducteurs et les imitateurs du poète italien conservent cette donnée *; mais on voit chez eux limportance du chœur diminuer graduellement. Mairet enfin le supprime. Thomson a songé à le faire intervenir de nouveau, avec infiniment de réserve du

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