c Paris, December 27, N.-S
I • M. de Voltaire^s Brutus bas been acted hère seven or eight limes with
I ^pplause, and still continues to be acted.... Voltaire, in his préface, designs to hâve a stroke at criticism; and Lord hâve mercy on the poor similes al tbe eDd of the acts in our English plays, for thèse seem to be very worlhy objecU of his Frencb indignation.... »
2>E?erard Falkner ou Faulkner avait connu Voltaire à Paris et celui-ci troQva chez lui, & Wandsworlh, près de Londres, Thospitalité la plus gra-
[ ^^^^^ pendant une grande partie de son séjour en Angleterre. — La |oHune de cet ancien négociant fait Fadmlration de Voltaire (voir lettre ■^•Thiériot du !•' sept. 1735). • Notre Falkener », comme rappelle Voltaire, fut nommé ambassadeur à Constant inople, fut anobli, devint secrétaire du Jjjcde Cumberland et Tun des Postmasters-General. Il épousa en 1747 une
f ""* <ïa général Churchill, et mourut à Bath le 16 novembre 1758.
\ j ^^^ *^50, Lyttelton avait* envoyé un exemplaire d'une édition nouvelle ««8 OBOvres de Thomson à Voltaire, et celui-ci dit en répondant : « 1 was ^u%ted with the author when I was in England ».
*• Probablement le rS du mois, selon les ingénieuses conjectures de
iT"*^. Churton CoUins, dont le travail, très nourri et très intéressant, sur ^joor de Voltaire en Angleterre, nous a beaucoup servi
il voulut s'assurer sans retard une amitié puissante dans le parti politique opposé. Il s'adressa à Bubb Dodington pour qui Horace Walpole Taîné, alors ambassadeur à Paris, lui avait donné une lettre de recommandation. Il profita plus d'une fois de la libérale hospttalité d'Eastbury. C'est là qu'il se lia avec Young d'une amitié durable. Il s'y trouvait en 1727 et y rencontra très probablement Thomson • qui, cette même année, dédiait l' a Été d à Dodington.
La maison de Pope à Twickenham, près de Richmond, est encore une de celles où Voltaire et Thomson purent se trouver réunis. Dès le mois d'avril 4724, Pope exprimait son admiration pour la Henriade ', et il semble qu'une correspondance se soit dès lors engagée entre les poètes •. Voltaire alla rendre visite à son illustre confrère dès qu'il fut en Angleterre, et plusieurs récits nous ont été transmis de l'entrevue de ces deux royautés littéraires. Il est vrai que, dans ce cas, comme pour plus d'un autre événement historique, les trois comptes rendus diffèrent totalement *. Voltaire en tout cas resta un visiteur assez assidu de Pope *, et eut plus d'une occasion de voir chez celui-ci l'auteur des a Saisons ».
Chez lord Chesterfield, dont il trouvait l'ordinaire trop cher.
1. C'est aussi la supposition à laquelle s'arrête Tauteur d'un volumineux ouvrage »ur le séjour de Voltaire en Angleterre, VoUaire's Visil to England, i726-1729, by Archibald Ballantyne, London, 1893.