‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 38 sur 272 · Voir CBURTOif CoLUfis, Bolingbroke, p · texte numérisé non relu

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de cordialité n'ont du reste pas moins servi le prince ( l'écrivain. Ils sont un des rares titres de l'auguste personn à l'estime de la postérité; ils ont inspiré quelques-unes dépositions favorables qui peuvent être opposées à tant charges accablantes '.

Nous ne savons pas exactement quelle influence put assu à l'auteur de <c La Liberté » ce haut patronage. Plusieurs h graphes désignent Mr. Lyttelton. Mais nous avons vu qu'au m d'août 1735 Thomson parle de lui comme d'un étranger*. N( avons du reste l'assurance formelle du biographe de Lyttel que l'amitié des deux hommes ne date que de 1738 ». Il n(

i. Les satires, les épigrammes et les injures versiflées à l'adresse Frédéric ne se comptent pas. La plus connue, sinon la plus mécha est peut-être ce projet d*épitaphe :

« Hère lies Fred,

Who was alive, and is dead.

Had it been his father,

I had much rather.

Had it been his brother

Still better than another.

Had it been his sister,

No one would hâve ntissed her.

Had il been the whole génération,

Still better for the nation.

But silice 'tis only Fred

Who Nvas alive, and is dead,

There's no more to be said. »

Beaucoup plus rares ont élé, après la mort du prince, les tributs de res| et d'attachement. En voici un cependant où se trouve rappelée amitié pour Thomson :

On the Death of Frederick, prince of Wales, March 20, 1751.

By Thomas Warton.

VI* et dernière strophe :

« IIow to the few with sparks ethcreal stored,

He never barr'd his castle's génial gatc,

But bade sweet Thomson share the fricndly board,

Soothing with verse divine the toi) of stale.

Henco fired, the bard forsook the flowery plain,

And decked the régal mask and tried the tragic strain. »

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