Voir p. 81, n
3. • I am wbipping aod spurring to finish a Iragedy for you lliis winter, but am still at some distance from thc goal, which inakes me fcar being distanced. • (Lettre & Ross, du 6 nov. 1136.) Les derniers mois cités font allusion aux tragédies en projet de Hill et de Mallet.
terminée; nous verrons qu'elle n'en fut pas pour cela plus "^ jouée.
Cette même lettre à Ross nous montre Thomson s'occupa avec sollicitude du sort de deux de ses sœurs, Jean et Ëli beth. Elles reçoivent à Edimbourg l'hospitalité du Révéra Mr. Gusthart, et veulent s'assurer un gagne-pain. On leur a c ^ seillé de s'établir comme modistes. Les dames d'Edimbourgse contentent plus, paraît-il, de draper sur leur tète le pft national que Thomson jeune homme admirait si vivement*, dépit de l'opposition des conservateurs et de celle des poètfe f on les voit de plus en plus adopter les coiffures en vogimc Londres ou à Paris. Déjà la ville écossaise comptait ti modiste depuis 1720; le moment semble être bien choisi poi fonder une nouvelle maison de ce genre. Thomson approuve projet. Le grave auteur des « Saisons b et de a la Liberté » a p acquérir quelque savoir et quelque goût en pareille matière s'il est vrai, comme nous le dit Mrs. Piozzi, qu'il ait habité au dessus d'une modiste de Rond Street '. Il ne se contente pascl conseils, mais prie son ami d'avancer à ses sœurs douze livre sterling, et se propose de leur envoyer lui-même de temps e temps des marchandises. Trois mois plus tard il s'adressa: pour lui servir de banquier, à Mr. Gavin Halmiton, et le prî
1. « The milliner's business was liardly known in Scoliand before II bepiniiinj^ oT tliis cei)lury; in 1753 llicre wcre only lîvc or six in Kdii"^ bur<:h« oi.Iy one in 1720, says n Laiiy Sirah Bnicc »
« EvHpy iady in on undre^s wor^ a pl.iid whcn she went abroad, sniu limes of Ci'luiir, scarlel, criinson, etc., more commoaly tarlan ; some we siik, oUiers woollen lined willi silk, somme plain worsled. • (U. ARNr~i Ilislorf/ of Edinhurnh^ vol. II. p. S6.)
2. All.m Hamsay, dans ses poèmes, proteste contre les tentatives fait pour 8ub>litner au plaid une êcli.ir;ie.
Thomson lui-même voyait daus le tartan une des séductions des fcmir* d'Ecosse.
« NouRht pives onr sox such terrible alnrms, As when the hoop uud t.iria?) boih combine To mukc a virgin like a goddess shine »,
dit-il d.THS une de ses poésies do jeunesse, « On the Hoop », et quan' dans une autre pièce, il peint la déesse de la beauté, il nous montre cfi'
« Around her shoulders, danRliuR on lier throne, A bright Tarlana rarcles'^ly was tlirown, Whisîh bas alrcady \vnn immorlai pniisc, Musl sweetly sung in AUan Ramsay's lays. '>
{On Ueauty.)