‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 86 sur 272 · The woods shall answer and their ccho ring · texte numérisé non relu

The woods shall answer and their ccho ring

[Summer, v. 16.)

a qui se jouent parmi les osiers tremblants i» *, quand il nous montre « entre des rives pastorales, la Tamise d'argent — sur a les eaux de laquelle dansent les rayons du soleil, — et où les 9. aunes verdoyants forment une ombre frémissante * >.

La a Forêt de Windsor » fournissait au poète une admirable occasion de développer librement ce qu'il y avait en lui de sens de la beauté des choses et de talent descriptif. Le poème était écrit au milieu même des scènes grandioses ou gracieuses qu'il se propose de peindre; l'auteur en était à cet âge où l'influence de la nature fait le plus facilement vibrer une ànie de poète. L'œuvre cependant ne donne, comme les précédentes, que la promesse d'un talent de peintre; elle manifeste le même pouvoir, limité de sa nature, et volontairement comprimé dans son effet. On a souvent cité la description du faisan blessé par le plomb du chasseur \ Elle est en effet le meilleur spécimen qui puisse être donné de Thabileté de Pope dans ce genre. H voit avec exactitude les aspects superficiels *; il n'a pas la sympathie profonde qui sent au-dessous de ces apparences la vie intime. Mais, au service de son observation un peu étroite et sèche, il a une admirable maîtrise d'expression. Ce passage de huit vers est le plus important de ceux où Pope s'arrête à décrire des scènes naturelles. Il en est d'autres qui ne sont pas sans bonheur :

a Ici, en pleine lumière, les plaines rousses s'étendent;^ a là voilés do bruine s'élèvent les monts bleuâtres, — et la a lande sauvage elle-mênie étale les tons empourprés de ses « bruyères \ »

a Souvent les vanneaux criards sont atteints du plomb mortel

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