Tim Birch signale par exemple ceci
- And then it was, that when the heroe heard That I to thce belong'd », elc.
Les éditions suivantes changèrent a That I » en « How I «.
bleu qu'on voit trembler à travers le blanc pur d'un nuage '. > — Tous les actes, on le sait, se terminent par quelques vers rimes. Le passage qui finit l'acte III prend le développement d'un air de bravoure. Massinissa y compare le calme rétabli dans son âme par l'amour de Sophonisbe à l'apaisement des flots irrités quand la jeune Vénus s'est élevée, a souri, a montré sa beauté. Tout ce simile est vraiment beau, d'une langue harmonieuse et sûre qui contraste avec les laborieux efforts du dialogue. Il y a repos pour le lecteur, comme sans doute aussi pour l'auteur, à ces quelques vers de description où le poète parle en son nom, et ne s'impose plus la tâche ingrate de fournir un langage aux sentiments forcenés de m*s personnages.
A l'imitation des tragédies antiques, la «r Sophonisbe b du Trissin faisait une grande part au chœur. Les femmes carthaginoises mêlent leur voix, leurs soupirs, leurs espérances ou leurs lamentations à toute l'action de la tragédie. Les traducteurs et les imitateurs du poète italien conservent «ette donnée ' ; mais on voit chez eux l'importance du chœur diminuer graduellement. Mairet enfin le supprime. Thomson a songé à le faire intervenir de nouveau, avec infiniment de réserve du