Voir Chorton Golluis, Bolingbroke, p
de cordialité n'ont du reste pas moins servi le prince que l'écrivain. Ils sont un des rares titres de l'auguste personnage à l'estime de la postérité; ils ont inspiré quelques-unes des dépositions favorables qui peuvent être opposées à tant de charges accablantes ^
Nous ne savons pas exactement quelle influence put assurer à l'auteur de « La Liberté » ce haut patronage. Plusieurs biographes désignent Mr. Lyttelton. Mais nous avons vu qu'au mois d'août 1735 Thomson parle de lui comme d'un étranger'. Nous avons du reste l'assurance formelle du biographe de Lyttelton que l'amitié des deux hommes ne date que de 1738 s. Il nous
1. Les satires, les épigrammes et les injures yersiflées h l'adresse de Frédéric ne se comptent pas. La plus connue, sinon la plus méchante, est peut-être ce projet d'épitaphe :
« Hère lies Fred,
Who was alive, and is dead.
Had it been his father,
I had much rather.
Had it been his brother
Still better than anolher.
Had it been his sister,
No one would bave missed her.
Had it been the wbole generalion»
Slill belter for the nalion.
But since 'lis only Fred
Who was alive, and is dead,
There's no more lo be said. »
Beaucoup plus rares ont élé, après la mort du prince, les tributs de respect et d'attachement. En voici un cependant où se trouve rappelée son amitié pour Thomson :
On the Death of Frederick, prince of Wales. March 20, 1751.
By Thomas Warton.
VI* et dernière strophe :
« How to the few with sparks ethereal stored,
He never barr'd his castle's génial gâte,
But bade sweet Thomson share the friendly board,
Soothing with verse divine the toil of state.
Hence flred, the bard forsook the flowery plain,
And decked the régal mask and tried the tragic strain. »