Forstbr's Goldsmith, B. III, chapt. ix
2. • At the flrst performance (of Sophonisba) he placed himself in the upper-f^Uery to see without being known; but could not help repeating the parts with the players and would sometimes whisper to himself: Now such a scène is to open. » (Shiels, Cibber's Lives.)
Du reste Johnson n*est pas très afHrmatif. • IC I remember right... », ^it-il; avant de conter l'anecdote, et, de fait, il ne se souvenait pas toujours exactement.
3. • Though nol brought on the stage till the month of April, it con- Unued to be acted with applause for several nighls. » (Shiels, Cibber's
126 JAMBS TBOMSON.
selon lui, ne prit pas grand plaisir à Faction du drame, mais il accueillit par de vifs applaudissements les allusions politiques prodiguées dans la pièce ^
Ce qui est certain, c'est que la tragédie tint Taffiche assez longtemps pour que l'auteur pût bénéficier des trois représentations dont le produit lui revenait de droit : la 3% la G« et la 9'. Elle se jouait encore le 24 avril '. Le prince de Galles donna au poète une marque particulière d'intérêt : ce fut sur son ordre que la 7® représentation eut lieu. Peu de semaines après, deux éditions de la pièce avaient paru. La première, inscrite par Woodfall à la date du 24 avril, était tirée à 3000 exemplaires, plus 100 exemplaires de luxe ; la deuxième, quatre jours plus tard, à 1 500 exemplaires. On comprend que Murdoch ait pu dire qu' « Agamemnon » rapporta à l'auteur une grosse somme.
Le prologue, prononcé par Quin, avait été écrit par Mallet *. Il contenait, à la fin, l'expression de quelques vagues sentiments politiques et une allusion fort inoffensive à la censure. La censure se vengea en exigeant la suppression des derniers vers *.
L'épilogue imprimé ne porte pas de nom d'auteur; il est donc probablement de la main de Thomson. Il n'est pas sem-
1. Davies cite comme exemple de ces allusions les vers suivants :
m — But the most rruitful source
Of evepy evil — G that I in Ihunder
Could Sound it o'er the list'ning world to kingd,
Is delegaling power to wicked bands. »
{Life of Garricky vol. II, p. 32.)