Her "whase goodness is my bane
(Sweet Tyrant Love,)
3. • 'Tis nol for common charms 1 sigh» For what Ihe Tulgar beauty caU;
'Tis not a cheek, a lip, an eye;
But 'lis the soûl that lights them ail. »
{Sweet Tyrant Love,)
La description la plus précise est ceUe qui se trouve dans quelques vers do • Printemps • i
• And thou, Amanda, corne, pride of my song! Formed by the grâces, loveliness itself ! Corne with those downcast eyes, sedate and sweet. Thèse looks demure, that deeply pierce the souI, Where, with the light of thoughtfal reason mized, Sbines lively fancy; and the feeling heart. •
(Spring, t. 483-8.)
quée des biographes? a Mais nous, frivoles esclaves de l'intérêt « et de Torgueli. — Nous n'osons être heureux, de peur que la « langue des envieux ne nous blâme. Et voilà pourquoi je pleure « inutilement ma fiancée! — 0 déplore avec moi, doux oiseau, « ma flamme malheureuse *. d
Mais, avant cette catastrophe du drame de sa vie, Thomson semble au contraire puiser dans son amour et dans l'espoir dont il se berce, une verve et une gatté qui ne lui sont pas ordinaires. Nous avons parlé plus haut de ses deux lettres à Mrs. Robertson. Du mois de décembre 1742 est également datée une épître humoristique adressée «c à un ami en voyage » '. Dans cette plaisanterie, un peu longuement poursuivie, BufT, un chien d'expérience, écrit à Marquis, son ami, jeune roquet qui s'est mis en route pour a voir le monde ». Il est bien difficile d'extraire de cette charade quelque renseignement biographique. Elle nous apprend que Marquis a habité Richmond, qu'il est gros ', qu'il accompagne à une ville d'eaux deux dames bien connues de Thomson, évidemment Mrs. Robertson et sa sœur *. Il est question d'un ami commun, « that wretched animal Scrub )>, qui a tous les talents voulus pour réussir en cour, et BufT ajoute, pensant à ce qui manquait à Thomson : « Un mot à votre oreille : Je voudrais bien qu'un n certain bipède de mes amis eût un peu de ce zèle empressé ^ ii. Un autre passage nous laisse entendre en termes d'un cynisme qui sans doute est ici de circonstance, que les deux amis sont