‹ James Thomson, sa vie et ses œuvresChapitre 62 sur 304 · But we, vain slaves of interest and of pride · texte numérisé non relu

But we, vain slaves of interest and of pride

Dare not be blest, lest envjous longues should blâme : And hence, in vain, I languish for my bride!

0 mourn with me, sweet bird, m y hopeless flame. »

(To thé Nightingale.)

2. • To a friend, on bis Travels », datée du 1 décembre 1742. Bile a été publiée par Buehan.

3. « I will.... conclude by wishing that Ihe waters and exercice may bring down yonr fat sides. »

4. • Pray lick for me, you happy dog you, the hands of the fait ladles you bave the honour to attend. I remember to bave had that happiness once, when one who shall be nameless looked with an envious eye upon me. »

Il est fort probable que Marquis n'est autre que Robertson accompagnant sa femme et sa belle-sœur à Bath, « the great smart of scandai •.

5. • A Word in your ear. — I wish a certain two-legged fHend of mine had a little of bis assiduity. >

YIE A RIGHMOND. 143

peu satisfaits des façons hautaines de certains habitants de Richmond *.

En 1743, le poète est occupé, nous l'avons dit, à un travail considérable de développement et de refonte des « Saisons». C'est alors sans doute qu'il y fait une place, dans quelques vers émus et charmants ', à cette Amanda dont la pensée, dit-il, se joint pour lui à toute occupation. Peut-être aussi songe-t-il à tenter de nouveau la fortune au théâtre. Certain passage de la correspondance de Hill pourrait bien se rapporter à cette tragédie de « Socrate » dont le projet hantait depuis tant d'années la pensée de Thomson '. Au mois de juin de cette année, il n'a pas encore vu Hagley, la résidence de Lyttelton. Son noble ami, qui s'est marié depuis peu de temps, insiste vivement pour que la visite longtemps promise ne soit pas retardée davantage. Thomson promet d'aller, à l'automne, passer quelques semaines dans ce lieu qu'il désire voir «c plus qu'aucun autre au monde », et où il trouvera a les Muses de la grande et simple nature ». Il espère qu'il pourra montrer alors à son hôte plus d'un Chant des Saisons prêt pour l'édition nouvelle qu'il prépare *.

L'engagement fut exactement tenu et le poète se rendit dans le Worcestershire à la fin du mois d'août, à ce moment de Tannée qui lui offrait Taspect de la nature qu'il préférait à tout autre.

Ce séjour à Hagley lui causa la plus vive satisfaction. Son enthousiasme pour le lieu, pour ses hôtes, pour la vie qu'il y mène s'exprime longuement dans une lettre à miss Young, du 29 août. Nous la traduisons en entier parce qu'elle est intéressante à divers titres : elle nous initie aux goûts intimes du

Page 1