Naiton, 3^ Seplember
« My dearest J. »
« You will bave the most unwelcome news of the death of our dear friend. I received it only this morning, and must own that nothing in life bas ever more shocked and aiïected me ; it makes such a gap, a^ the Dr. in bis letter lo me calls it, in the circle of our acquaiutance as nothing can repair; yet we must bear this and everything else in life tiU we ourselves are released. My first eoncern, dear F., after l was able to recoUect myself from the shock, was the pain and misery it must gîve your afTectionate heart, and which nothing but time caa alieviate.... » (Murdoch to John Forbes.)
« sensé, toujours plein de sympathie*. » Andrew Miliar venait de faire en Ecosse un agréable voyage quand il reçut la nou* velle. « ...Je ne puis plus agir ni penser, écrit-il, car, le cjour même de mon retour, on a enterré notre cher ami c Thomson. Â quel point cela a détruit toute ma joie, vous le ( sentez mieux que personne, vous qui le connaissiez bien et « saviez combien je Taimais *. » Un mois plus tard, George Lyttelton s'exprimait ainsi sur le même sujet : a II a plu à la Proc vidence de m'aflliger récemment d'un nouveau coup par la « mort soudaine de ce pauvre Mr. Thomson. C'était un des meil- € leurs et des plus aimés parmi mes amis'. i> Et Shenstone qui ne connaissait que depuis peu de temps le poète défunt, se