‹ Jane Grey tragedie en cinq actes et en versChapitre 1 sur 38 · JA.^IB · texte numérisé non relu

JA.^IB

Moi . je n‘en donne pas. j*en reçois.

r.UlLFORT.

Je vous laisse.

JAIB

Vous êtes là toujours?

OtniPORT.

Quoi ! mon bonheur vous blesse (

JtNE.

MAGASIN THÉATRAÎ,.

(•uilfort.

» GULFORT.

Vous aimez trop Platon: j'aurai mon tour:

La science un moment fuira devant l’amour.

JANK.

Peut-être.

ASCUtM.

La science explique la nature;

Ct%i un creuset sacré d'où l’Ame sort plus pure* Sans elle l’air mortel des superstitions Vient jusqu'en leur berceau tuer les nations Par elle tout renaît» tout vit. tout se féconde»

La pensée est un Dieu nous recréant le monde! niJtLPORT.

Je ne repousse pas de si nobles présents !

Non,raaltre»etquand je voiscetange de seize ans. r.et ange tout d’amour* de grâce et d'harmonie, Agrandir dans son vol la sphère du génie,

J’ai besoin d'applaudir, j'ai besoin d'admirer;

La pensée est un dieu que je veux adorer.

Kt si je ne veux pas qu'on m'applaudisse?

GDILFORT.

Ingrate!

.Uestez.

ASCHEH.

^ Nous traduisons ..

* JANE

Quoi î

SSCHBM.

La mon de Socrate;

Montrant U page.

Là.

JANB.

J’ai chassé trois fois Guilford, toujours en vain!

ASCII EH.

Lorsque tu le traduis Platon est plus divin.

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