MAGASIN
Ne crains rien. oecrainincndesoDreMentimenl..* Que fait-elle ?
guiltout.
Knferméc en son appartement,
Nul depuis ccl instant ne peut approcher d>lle.
LK DDC.
J'amène des amis, troupe ardente et fidèle Qui prendront ta défense.
cuii.FoeT.
Une révolte, nous!...
J'ai tenté vainement d’embrasser tes genou x.
Il faut fuir... le péril ici nous envirooDe; il faut fuir ta colère...
LE DCC
Oui, la fuir... sur le trdne ! 1 Ouf, la couronne en tète et cet acte à la main, Sur OR trône dont seul j'ai frayé le chemin.
eClLFORT.
Comment ?
CRAKMBR.
Que dites-vous?
PAtUER.
Quel étrange mjatére ?
LE m:c.
Lady Jane, ma fille, est reine d’Angleterre.
Lisez, mylords, lisez ce testament sacré...
Ihi fond de son tombeau couronnant Jane Grey, Edouard sur ses sœurs a jeté l'anathème :
L'adultère à leurs fronts brise le diadème.
Les filles d’Henri huit de ses hymens douteux Portent sur leur blazon le stigmate honteux ;
Et l'Europe a%ec nous se déclare ennemie D’un nom où le divorce empreint son infamie.
J'ai dû jusqu'à ce jour tout laisser ignorer :
Le parlement, pour nous prêt à se déclarer.
Vient joindre à mon parti ses meilleurs gentils-
[hommes.
Halifax dans nos rangs passe avec dix mille
fhommes ;
Marie en ce palais ne peut nouiéchapper.
Et d'un réseau de fer j'ai su l'envelopper;
Et cette femme altière à tous nos traits en butte Ne verra qu’en tombant la grandeur deia chute î Oui, son règne d’hier déjà louche au déclin ; Suffolk en ce moment commande dans Dublin ; L'empereur d’Allemagne est dans ma confidence. Tout répond, tout se lève au cri d'indépendance. Achevons, messeigneurs...