PA1.II IR
Oui, nul n’est indécis ; CourooDoni lady Jane au nom d'Édouard six.
LE nue.
Je n'attendais pas moins de vous tous.
CRÂNMBR.
Dieu la nomme ;
Son sceptre achèvera la défaite de Rome.
GCILFOIT.
Elle vient.
LE DUC
Un instant U faut nous retirer :
A ce couronnement tu dois la préparer.
GCILPORT.
Moi?
LE DUC
I Toi seul. Vainement pour ce moment suprême I Je comptais sur Aschem qu'elle craint et qu'elle i [aime ;
I Aschem a mal compris ses sublimes devoirs,
I Et veut demeurer neutre entre les deux pouvoirs. Sa retraite après tout est de peu d’importance • Ta volonté d'époux vaincra sa résistaoce.
SefïNE II.
JANE GREY, GUILFORT.
Guilforl.je veux te voir; mon troublera croissant; Tout ce qui n'est pas toi me semble menaçant. Dans les détours du parc j'ai vu briller des armes; Ton père fuit mes pas, il a peur de mes larmes I La reine à tous regards persiste à se cacher :
J’ai trois fois vainement tenté de l'approcher. Pour calmer sa colère en lui disant : « Madame. Ne punissez que moi. moi, pauvre et faible femme, D'avoir sans vos aveux accepté mou bonheur... > CllLFORT.
De l’en rendre témoin c’est déjà trop d'honneur. Jane (>rey, relevez à cette heure orageuse Aussi haut que le sort votre àme courageuse ! Elle a voulu sur vous faire planer l'alTronl,
Vous tombiez à ses pieds, dépassez-la du front.
De ce front adoré qu'attend son diadème...
jA?«e.
GUILFORT.
Autant que vous j'en suis surpris moi-mème!
Mais Édouard vous nomme... on vient en ce mo-
[ment
De nous lire en ce lieu son secret testament...
Déjà, déjà Cranmer bénitvotre couronne