LA RU.VC
Prcnei pUc«, mjlotii... Avecfidiiliic',
rhosp rare... plusipur, de tous onlprolesld Conlre ce vain pouvoir qu'un jour a vu dissoudre. Noui vou, avons mandés pour punir, pour ab-
[soudre :
L’inUSgrité du juge est la force des rois.
On a voulu, mylords, faire ntentir mes droits. Blesser drs roysuiés l'antique privilège Est un forfait si grand qu’il touche au sarrilcge; C’est détruire un pouvoir tout rivé dans le temps, C’est anéantir Dieu dans ses représentants.
Trembler, si de l eireur l'espoir se réalise.
Mon trône renversé renverserait 1 église.
Gardri-Tous, en jugeant Marie et Jane Grey, D’oublier à quel point le débat est sacré.
Garder-vous d’irriter contre votre faiblesse Le lion catholique accusé de vieillesse.
Messeigneurs, il s'agit de savoir si Luther Des foudres de saint Pierre amoindrira l’éclair.
II s’agit de savoir, messeigneurs, si cet homme Oui crut sur les esprits peser autant que Rome,
Doit mériter le ftora de grand événement, Oun'étrepour nous tousqu’un fléau d’un moment.
Il a déjà trop loin jeté sa nuit profonde;
Vous avci a juger les doui moitiés du monde.
Chacun de vous doit voir, calme et sanss'indigner.
Si mon père Henri huit ne savait pas régner.
Si le sang qu’il versa pour notre crois divine N'a que d’un arbre mort arrosé la racine.
S’il nous faut de nos mains jeter ans feus maudits , Sou livre consacré du nom de Léon dis.
Et sic’cstvaincmem, quand la fui m’accompagne, (Ju’on a promis ma m.iiii à Philippe d’Espagne. Chacun de vous doit voir dans ce débat mortel Uu trônl qui s’élève eu face d’un autel.
La coupable à I instant ici va cuniparaltre, Nousdaignons lui laisser pourdéfeuseur son maître, (ju'ils viennent,