NORTHUMBERLAND
De ces grands intérêts reposez-vous sur moi.
Aux guirlandes d'hymen sur cette jeune tête.
Au bonheur qui sourit Iai|sez toute leur fête!.. J’aime mes deux enfants, et je veille sur eux. JARB.
Quels sont dune vos projets?
ROnTHUaRRRI.AND.
.Moi, de vous rendre heureux ’
SCKNE III.
Les Mèufs, UN PAGE DE LA REINE.
îl PAGE.
De la part de la reine.
, ROHTHIMBERLARO.
Ah ! j'attendais ce page LE PAGE, s'tnclinanf.
Vous plalt-il, mylady, recevoir ce message?
iA\r.. {Elle lit.)
« Avant de faire notre entrée à Londres, uù » nous devons être couronnée, chère lady cousine, n nous nous arrêterons un jour dans votre délia deux château de Dorset, qui se trouve sur no- » tre chemin. Le duc de Northumberlaiid. instruit » de notre intention , doit venir nous y attendre, r Pardon de troubler \ot studieux loisiri; mais » il me semble que quelques instants passés a»- ■ près de vous nous seront d'un heureux présage U pour le règne qui va commencer
» Marie TfDOR. >>
M.M.ASIN THÉATKAI .
/ASE.
Klif de sa prêoeiice honorer ce séjour!
• lu phdt. [ Il sort.)
Vous la >erres, madame, avant la Pin dn jour.
jAi^E , au Duc.
Vous ne m'instruisiez pas...
GUILEORT.
Kt notre hymen, mon père?
Kneore un retard...
NURTIIL'MBERLA.VD.
Non, au contraire, au contraire!. .
Kt ce billet, mon 61s. par ce page apporté.
Me fait héler l'hymen entre nous arrêté.
r.UILPORT.
Mais comment dérober aux regards de la reine...
TIOHTIIUMBERLAND.
Il est une chapelle obscure et souterraine Où le prêtre a minuit doit venir en secret.
GtlU'ORT.
A minuit ?