VAN CL A K R
Vous disiez que vous aviez connu à Londres.
HARRY
O mon Dieu, mon Dieu!
van ci. a En.
Mais c’est l’histoire «le Jarvis qu’il me raconte là. JIARRY.
Ne vous étonnez pas qu’il en ait été frappé... cette aventure est si tristement célèbre !
Mais, enfin, son exemple est loin de prouver qu’il n’y a plus de bonne foi sur la terre...
JARVIS, criant.
De la bonne foi... ah! ah! ah !.. quel état exercez-vous, s’il vous plaît?., êtes-vous marchand? vos balances sont fausses... êtes-vous avocat? vous trahirez l’orphelin et la venve qui vous ont confié leur défense... êtes-vous juge? vous trafiquez de la justice... parjure et trahison , voila les hommes.
HARRY
Mon père !.. mon père !..
jarvis.
O h ! tu as raison... je comprends ton reproche... oui , oui, il y a encore de nobles âmes... Voilà mon enfant , voyez-vous , mon seul enfant ! j’avais une tille autrefois... mais die est morte... entendez-vous, elle est morte... et s’il venait ici, par hasard , une jeune enfant au teint pfde, aux beaux yeux noirs, à la voix douce, qui vous dirait qu’elle est ma fille, ne le croyez pas, ne vous laissez pas séduire à ses paroles , chassez-la sans pitié!., je u ai pas de fille, je suis comme le roi Lear... mes enfans m’ont abandonné.
VAN CLAER.
Ne songez point à tout cela , Monsieur, vous êtes ici au milieu de personnes qui vous aiment.
JARVIS
Voilà deux fois que vous me le dites , c’est trop pour que ça soit irai.
VAN CLAER.
Je voudrais pouvoir vous en donuer une preuve... JAnvis.
Vous le pouvez.
VAN CLAER.
v Parle*.
jarvis, l’eu traînant k l’écart.
Cette gazette... donnez-moi cette gazette qu’on me refuse toujours... alors je croirai à votre amitié...
VAltCLACR.
Je mets à votre disposition tontes celles que p je rççoi*,.