‹ Je marie Victoire vaudeville en un acte (volume 2)Chapitre 5 sur 34 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

PERRUCHON.

Et je vous crois, père Gaillard... et la preuve, c’est que j’ Tons * préférée à bien d’autres.

GAILLARD

Vraiment? t’ étais si couru que ça?

MULOT

Avecc’te frimousse-là?

Oui, avec c'te frimousse-là!.. Et, tenez, sans aller plus

loin à Orléans, oùs que je vas tous les lundis vendre mes

herbages... y avait une jeunesse... sur le coup de vingt ans... une parfumière de son état, qu’était affolée d’ moi et qui me r’luquait... oh !.. mais dru ! Eh ben ! ça n’empôche point que j’y ons préféré mam’sellc Victoire.

GAILLARD

Et t’ as bien fait !

PERRUCHON.

Une femme sur qui qui n’y a rien à dire.

GAILLARD

Et mille écus 1

PERRUCHON.

Et un p’tit champ de luzarne !

MULOT

Cré nom !.. c’est ça un parti !

VICTOIRE, en dehors.

Mulot !.. Mulot!..

GAILLARD, remontant.

Tiens ! justement la v’ià.

MULOT ¥

Avec ses provisions.

GAILLARD, à Mulot.

Veux-tu bien courir lui prendre son panier, toi ! (victoire entre

par le fond à gauche, portant un panier et uu petit paquet dans un mouchoir.

— Mulot lui prend son panier qu’il met sur une chaise au fond, et elle pose son paquet sur la table. I

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