‹ Je ne mange pas de ce painla comedievaudeville en un acteChapitre 21 sur 26 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

VIVARAIS, MONTPINÇON, ROSETTE, enfermée *.

MONTPINÇON.

Nom d’un pompon! mon gendre, qu’est-cc que cela signifie?

VIVARAIS, à part.

Pas de chance!.. (Haut.) cela signifie que je cherche des bretelles, qu’il m’est impossible d’en trouver.

MONTPINÇON , ouvrant la malle.

Je vais vous y aider.

VIVARAIS, se jetant sur sa malle'.

Non, c’est inutile! (a part.) Ça n’en finirait plus.

MONTPINÇON.

Je vais vous eu prêter une paire; j’en ai toujours une demidouzaine là, au porte-manteau, (il entre dans un cabiuet, à droite.)

VIVARAIS

Ce que c’est que la fortune... On a une demi-douzaine de paires. (Enfermant Montpinçon dans le cabiuet.) Recric Ct TCCraC I et de deux ! (il court mettre le verrou à la porte du fond.) Cette fois Oïl lie me dérangera plus!., (il remet son vieil habit et charge la malle sur tes épaules.) Filons !

MONTPINÇON, cognant à la porte.

Ouvrez! ouvrez!

ROSETTE, de même.

V’ià des bretelles, ouvrez !

VIVARAIS, regardant alternativement à droite et à gauche.

Demain !.. et amusez-vous bien, (il ouvre la petite porte de l’escalier, Édouard parait.)

JB NE MANGE PAS DE CE PAIN-LA

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