SCÈNE XVI
VIVARAIS, ÉDOUARD*; MONTP1NÇON , ROSETTE, enferme,.
VIVARAIS, découragé.
Le jeune homme de ma future! (voulant sortir.) Pardon... permettez.
EDOUARD, le retenant.
Un instant, Monsieur!.. Vous êtes bien monsieur Vivarais?
VIVARAIS
Oui... je crois, mais permettez... une affaire très-pressée...
ÉDOUARD
VOUS ne sortirez pas. (On cogne à droite et à gauche.) (jucl est Ce bruit?
VIVARAIS
Ne faites pas attention... (Essayant de sortir.) Et je vais...
ÉDOUARD, le retenant.
Savez-vous bien. Monsieur, que votre conduite est indigne?
Ah! bon!
ÉDOUARD
Vous vous introduisez dans une maison respectable, et, non content d’abuser de la faiblesse d’un vieillard, vous tentez de séduire sa fille.
VIVARAIS
Hein? qui, moi?., je séduis! Ah! elle est trop forte celle-là!..
(U passe sa malle devant lui et tape dessus, comme un avocat à la tribune.) Et c’est VOUS qui osez... (On cogne de nouveau; changeant de ton.) Ne faites pas attention, (continuant.) Je voulais me taire, j’allais partir; mais puisque vous m’y forcez, je vais dévoiler au monde entier toutes les turpitudes dont je suis la victime... cloîtrée!.. Oui, Monsieur, turpitudes!.. Je ne mets pas un faux nez à ma pensée, moi... (On cogne à droite et à gauche; même jeu.) Ne faites pas attention, (continuant.) Je ne la déduise pas... ^t.e bruit redouble et ne cesse qu’à l'entrée de Rosette et de Montpinçon.) Ne faites pas attention... nous allons rire !
ÉDOUARD
Mais il y a quelqu’un là-dedans, (il va ouvrir à droite. Rosette parait.) Rosette!
MONTPINÇON, qui a forcé la porte, et qui tient une paire de bretelles.
De l'air!., j’étouffe !.. (il tombe sur un fauteuil.)
ROSETTE; elle tient une paire de bretelles.
Monsieur Édouard ici**!