SCÈNE NVf
ÉOOL'ARt), apercevant Montpinçon.
Mon père
VIVARAIS, vivement à Édouard.
Votre père?.. Hein?., vous dites? (a Montpinçon.) Comment? MONTPINÇON.
Tais-toi, gredin!., voilà des bretelles.
HOSETTE, lui dormant des bretelles.
Tenez!..
MONTPINÇON.
Mais tu ne les porteras pas en paradis... (n les lui jette à u tête.)
VIVARAIS
Est-ce bien possible!., vous êtes bien son?...
MONTPINÇON *.
Comment! je suis bien son?..
VIVARAIS
Édouard est vraiment votre...?
MONTPINÇON. étonné.
Édouard ”!..
Rosette, ma fille, dis-moi que je suis dans mon bon sens et que j’ai bien devant les yeux, le père et le fils Montpinçon.
ROSETTE
Sans doute!
VIVARAIS, sautant de joie, il Serait vrai? (il se met à chanter et à danser.)
ROSETTE
Qu’est-cc qui vous prend donc?
VIVARAIS
Il me prend des envies féroces de t'embrasser, (u iVmbrasse à plusieurs reprises.) Mais je n’oSC pas.
MONTPINÇON.
Vivarais, si des circonstances pénibles ne me forçaient pas à te donner ma fille, je te donnerais ma malédiction f
VIVARAIS
Arrêtez, vieillard, mon père!., [il presse Montpiuçon sur son ctsur.) MONTPINÇON.
Je ne veux pas; il va m'étouffer une seconde fois.
VIVARAIS, au comble de la joie. A Édouard.
Ah! vous êtes son frère ”*!.. Tu es son frère; car entre beaux-frères on se tutoie, on s’embrasse même! (u veut embrasser Édouard qui le repousse.)
2G JE NE MANGE PAS DE CE PAIN-LA
EDOUARD
Arrêtez*!.. Mon père, apprenez que voulez unir Denise, ma 'sœur...
MONTPINÇON.
Eh bien?
Eh bien!., il est marié!
ÉDOUARD
cet intrigant à qui vous
Marié!..